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Les élevages présentent, en nombre, des paramètres quantifiables et systématiquement mesurés pour contrôler l’état sanitaire des troupeaux. Ces données permettent d’apprécier objectivement les effets de les interventions de correction et permettent de recueillir des résultats souvent transposables à nous autres humains.

Cependant, nous pouvons relever quelques spécificités :

  • les animaux d’élevage restent dans un périmètre limité et parfois même sur de toutes petites surfaces quand ils sont confinés en intérieur.
  • les animaux ne sont pas couverts par la sécurité sociale et bien souvent, pour ne pas mettre en péril la situation économique de son élevage, l’éleveur est contraint de trouver d’autres solutions que d’administrer de nombreux et couteux médicaments (pas infailliblement efficaces).
  • les animaux sont de plus en plus sélectionnés et poussés pour produire toujours plus (en agriculture conventionnelle) et leur résistance est de plus en plus fragile. Les équilibres sont de plus en plus délicats.
  • de moins en moins d’éleveurs gardent la main sur les choix alimentaires et thérapeutiques de plus en plus complexes.
  • les élevages bénéficient de plus en plus de techniques de pointe qui multiplient les appareils électroniques. : colliers, médailles, identificateurs, boucles d’oreilles, capteurs, sondes,  détecteurs (de chaleurs – de vêlage  …), puces intradermiques, RFID … Ces appareils, même passifs, risquent de perturber le fonctionnement énergétique des animaux. Sans oublier les ondes des émetteurs récepteurs sans fil qui collectent les nombreuses données.

L’histoire est tristement banale :

L’élevage était modeste, avec des installations amorties  mais ça tournait bien.

Alors, avec l’aide des banques, l’éleveur décide (décidait) de faire de nouveaux bâtiments, avec des équipements modernes et d’agrandir le troupeau. Apparaissent parfois un (voire deux)  robot(s)  de traite ainsi que d’autres techniques supposées faciliter la tâche des exploitants.

Et là, rien ne va plus : la production baisse, la qualité du lait n’est pas au rendez-vous, la laiterie menace de ne plus ramasser le lait, les frais vétérinaires explosent alors que les conditions sanitaires n’ont jamais été aussi favorables.

Que se passe-t-il ?

  • Le bâtiment est plus grand et a plus de risque de se trouver au dessus d’une zone géologique perturbée (surtout s’il n’a pas été placé par une personne ayant le « ressenti » du terrain).
  • un ou plusieurs silos ont été installés
  • EDF a renforcé, voire déplacé, le transformateur électrique du quartier
  • parfois, on en a profité pour faire une belle installation photovoltaïque sur la pente sud de la toiture avec son chapelet d’onduleurs en dessous
  • les animaux bénéficient de technologie high tech (citées plus haut) qui peuvent perturber leur physiologie.

Un seul des points précédents suffit parfois à perturber la situation.

Heureusement, il y a de nombreux cas aussi où tout cela est réalisé au grand bénéfice des hommes et des animaux.

Là encore, la nature du sous-sol géologique peut faire toute la différence.

 

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